Une semaine beaucoup plus calme, et non moins productive. Comme quoi, l’agitation n’apporte pas toujours les résultats que l’on souhaite. Prenez le temps, définissez bien vos objectifs, restez concentré.e sur votre vision… et ne restez pas seul.e !

Avec mon café, écrire !

Début de semaine sur les chapeaux de roue avec un cours en visio sur les principes de l’écriture web dans le cadre de mon cursus à distance à l’ESJ (attention, les grands principes ne sont pas respectés ici, mais l’apprentissage est en cours !). Et à l’issue de cette heure et demie, une certitude. JE VEUX ECRIRE, encore et encore. Non pas pour parler de moi, je le fais sur mon blog. Mais bien pour faire parler des femmes qui entreprennent en milieu rural, dans le Beaujolais mais pas que… Leur prêter mes mots, mon réseau pour que leur projet soit visible. Parce qu’il le vaut bien. Parce qu’ELLES le valent bien.

Partager mon café sur les réseaux sociaux ! 

Et voyager jusqu’à Londres en proposant un coup de pouce un peu particulier cette fois-ci, pour Coline qui a gardé le silence quant au nom et aux détails du produit qu’elle s’apprête à lancer, secret professionnel et rude concurrence oblige. Un petit défi pour trouver comment en parler de la meilleure manière qui soit, avec un petit budget et un temps compté et un vibrant “ah oui tiens Pinterest je n’y avais pas pensé”. Plus sérieusement, définir l’objectif : rendre le produit visible sur les réseaux sociaux ; clarifier les étapes et les cadencer dans le temps, et pour elle à court terme : un groupe sur Facebook pour la proximité avec la boutique déjà connue ; un compte Instagram pour l’histoire du projet et son backstage, avec des trucs et astuces. Sans oublier de se rapprocher des acteurs locaux : chambre de commerce, ville, communauté de communes, réseaux d’entrepreneur.e.s… Et comme c’est un projet de la mode éthique, j’ai hâte qu’on en entende parler, mais on y reviendra.

Il reste quelques places cette semaine si vous voulez préparer votre communication 2021.

Pause café

Cette semaine plus calme, il s’en est quand même passé des choses. Et surtout, le rendez-vous mensuel qui fait battre mon coeur, celui du Café de campagne #3 avec InSite. Tellement inspirant, comme c’est bon de se retrouver entre pairs. De se comprendre, d’échanger, de s’inspirer, d’oser entreprendre pour travailler et vivre là où on le souhaite. Un replay bientôt dispo sur leur site. Et surtout la découverte audio de La Traverse, le podcast à la rencontre de ceux qui font la transition écologique et sociale.
Cette pause est l’occasion pour moi de vous inviter à trouver votre sujet et à l’embrasser pleinement, lisez, écoutez, échangez, trouvez ceux avec qui tout fait sens pour vous, au moins vous serez à l’aise pour laisser germer vos idées afin qu’elles deviennent de beaux projets.

Un café ? Oui… mais ce sera un espresso !

C’était l’heure du thé plutôt mais une belle occasion de se donner des nouvelles, avec Corentin Emery de Bouge ton CoQ, une association pour écrire l’histoire de nos villages. Forcément ça me parle. Nous aussi on va écrire une histoire ensemble, mais on ne sait pas encore tout à fait comment, alors je reviendrais vous en parler.

Autour d’un café, une rencontre

Finalement ce sera plusieurs rencontres. De celles qui me donnent envie d’écrire. Depuis plusieurs mois, je procrastine l’écriture d’un portrait, celui de Nadia de L’AiRe AéRée. Je me le devais, je l’avais proposé à The Mag qui m’avait dit oui… et puis je n’arrivais pas à honorer cette promesse. 

J’ai bien essayé de ne pas parler de moi au Café des échanges de vendredi, j’ai pris le parti d’animer ce temps d’échanges en visio. J’ai mesuré les temps de paroles de chacun, accompagné les questions, relancé le débat… bref j’ai fait ce que j’aime… mais… j’en oubliais presque de parler de moi. Et oui c’est tellement plus facile de parler des autres. Bref, c’est Nadia elle-même qui m’a rattrapée. Non pas parce qu’elle veut qu’on parle d’elle, elle sait le faire. Parce qu’elle sait que ce sera bon pour moi. Notre café ayant refroidi, il était temps pour chacun de repartir à ses occupations… et dans ma tête, une petite voix… ah mais si tu continues tu ne vas jamais l’écrire ce portrait… allez, assieds toi, branche le son… tape tape avec tes doigts sur le clavier. Deux heures plus tard, je proposais à Nadia non pas son portrait, mais notre rencontre. Qu’elle a aimée. Alors, j’ai proposé mon texte à la validation de The Mag. Et maintenant j’attends. Je n’ai pas peur de maintenant et demain, qu’il soit publié là ou sur mon blog, il aura sa place. Il l’a déjà en fait. Parce qu’il existe. Le plus dur pour moi, comme souvent, c’est de m’y mettre. Et puis quand j’y suis, c’est tellement fluide, les idées se forment, les mots s’assemblent… et l’histoire de mes rencontres s’écrit. Il y a en a 10 autres de prévues… à raison de 2h… c’est à peine trois jours de travail, et j’ai le temps pour ça… mais vais-je y arriver ?!

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